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Lu p’tit Djîle d’â Bûtai

Lu p’tit Djîle d’â Bûtai

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Autre variante de l'histoire (PDF)

 

Lu p’tit Djîle d’â Bûtai ou le petit Matèt, personnage légendaire, portant un pantalon beaucoup trop grand pour sa taille, en retroussant les jambes jusqu’au genoux car les gens lui donnaient des vêtements de très grande taille alors qu’il était très petit.

Quand quelqu’un portait un costume ou un pantalon mal assorti, on disait :

- « T’a on pantalon qui t’va comme lu ci dâ p’tit Djîle d’â Bûtai ».

 

Son principal revenu était son gramophone et ses deux « plaques ». Il recevait souvent des visiteurs venant des villages environnants ou de Stavelot qui, comme but de promenade, allaient écouter un morceau de musique chez le p’tit d’Gille.

Il avait un disque à 25 centimes et un à 10 centimes ; les gens payaient puis écoutaient le morceau tout en regardant et inspectant la petite hutte faite de perches et de gazons.

 

Lors des fêtes de villages à Wanne ou Stavelot, le p’tit d’Gille faisait le tour des maisons muni d’un grand sac car, dans chaque ménages, il recevait deux morceaux de tarte au riz et un aux kètches ou autre. En général, il avait de la tarte pour toute une semaine et le dimanche suivant, c’était dans un autre village qu’il se rendait.

Comme il y avait annuellement deux fêtes par village, il mangeait de la tarte les trois quarts de l’année mais souvent « avou des poyètches », c'est-à-dire moisie ; les personnes méchantes disaient parfois : le p’tit d’Gille n’a rien mais il mange plus de tarte que nous autres.

 

Son vrai nom était ANDRE Joseph Gilles, né à Wanne-Logbiermé le 14/11/1871 et décédé le 26/11/1923 suite à une pneumonie.

Un article parût dans le journal après son décès car il était connu de tout le monde.